La bibliographie de William Klein

La bibliographie de William Klein prolonge mon article précédent William Klein.

Artiste peintre, graphiste,  photographe, cinéaste, Klein a publié de nombreux ouvrages tout au long de sa carrière. Pour retenir les plus emblématiques

« Life is good and good for you in New York » Cette publication est faite dans le cadre de sa collaboration avec le magazine Vogue. Klein écrit un journal photographique qui montre la ville de New-York sous un angle peu flatteur.

« New-York 1954-55 » Il a rassemblé dans ce livre des photographies qu’il a faites pour Vogue. Aucun éditeur américain n’a accepté de le publier. C’est Le Seuil à Paris qui éditera le premier cet ouvrage en 1956, suivi par un éditeur italien.

D’autres livres sur les grandes villes suivront. Rome en 1958, Klein a profité de sa présence dans la capitale italienne lors du tournage d’un film avec Fellini. Il publiera ensuite Moscou et Tokyo en 1964.

Ce n’est qu’en 2002 que paraîtra Paris + Klein. C’est vrai qu’il a mis la photo entre parenthèses de 1965 à 1980 pour se consacrer au cinéma.

Les ouvrages présentés dans La bibliographie de William Klein sont classés par ordre de publication.

Mon coup de cœur va au plus récent : Yes, William Klein qui n’est pas encore paru à l’instant où j’écris cette page. Le décès de l’artiste avant sa sortie en fait un livre posthume…

En cliquant sur les images vous avez des liens commerciaux qui vous permettent d’acquérir ces livres par l’intermédiaire de ce site, ce qui nous permet de percevoir une commission.

Paris + Klein

Dans cet ouvrage William Klein rassemble des photographies qu’il a prises dans sa ville d’adoption. Noir et blanc ou couleur, les gens simples ou les personnalités, la vie de tous les jours : métro, shoping, manifs, matchs de foot… Des années 1960 au début des années 2000, Klein nous offre sa vision de la capitale à travers son regard à la fois ironique et nostalgique.

Relié – 344 pages – Textes en français – Editions Marval, 2002 – 25 x 34 cm

William Klein : rétrospective

Ce livre est une étude de la photographie japonaise d’après-guerre. Il cherche à comprendre comment les tragédies d’Hiroshima et de Nagasaki ont marqué le médium nippon. Les photographes ont apporté leur témoignage sur les rescapés et sur les lieux touchés par ce drame. D’autres ont réagi différemment préférant sublimer le corps et la beauté pour exorciser le traumatisme

192 pages – Textes en français – Editions Marval, 2003 – 25.5 x 35 cm

Life Is Good & Good for You in New York

Auteur : Max Kozloff

Cet ouvrage n’est pas un livre original publié par William Klein. C’est une étude approfondie de son travail avec Vogue sur New-York. Chaque publication de la série Books on Books d’Erata éditions présente un livre de photographies épuisé. Il reproduit l’intégralité du contenu, des notes sur la création de l’édition originale et des informations sur l’artiste. Les textes sont en anglais.

William Klein qualifiait New-York de capitale mondiale de l’angoisse. Il en fait une description sans concession en s’écartant des codes de la photographie traditionnelle (Grands-angles, gros plans, sous expositions…)  

160 pages – Textes en anglais – Editions Erata, 2010 – 18 x 24 cm

William Klein : ABC

Klein a conçu ce livre qui offre un aperçu visuel de sa carrière longue et variée. Il présente ses images des rues de New York, Moscou, Rome, Tokyo et Paris. Puis ce sont ses photographies de mode, des affiches de ses films satiriques et mordants, ses « contacts peints » d’une forte intensité visuelle. Il s’agit du premier ouvrage complet sur son travail publié aux États-Unis depuis 20 ans. Textes en anglais

Relié – 182 pages – Textes en anglais – Éditeur : Harry N. Abrams 2013 – 29 x 20 cm

William + Klein

Cet ouvrage monté par Caroline Magre est un condensé de l’œuvre de William Klein, qu’il commente lui-même. Il est riche d’une centaine d’images. En 2018, alors qu’il atteint l’âge de 90 ans, l’artiste a gardé toute sa verve et reste aussi provocateur qu’à ses débuts.

Klein affirme que les « coups de poker » ont rythmé sa vie . C’est d’ailleurs un gain au poker qui lui a permis d’acheter son premier Rolleiflex alors qu’il était militaire.

Relié, broché ou cartonné – 160 pages – Textes en français – Éditions Textuel – 2018 – 20 x 27 cm

William Klein : Celebration

William Klein a 90 ans quand il sélectionne ses œuvres préférées. Il les présente dans ce livre publié par l’éditeur espagnol « La Fabrica ». Celebration propose une visite en noir et blanc ou en couleur à travers New-York, Rome, Moscou, Madrid et Paris. Les textes sont en anglais.

Relié – 112 pages – Textes en anglais –  Editeur : La Fabrica –  2019 –  18 x 25 cm

Contacts

Ce livre est une nouvelle édition d’un ouvrage que Klein et Delpire avaient déjà publié en 2009. Cette version plus étoffée d’un format plus courant (A4) présente des œuvres que Klein nommait « contacts peints ». Après une sélection de ses meilleures photographies, il les tirait en grand format et les entourerait d’une épaisse couche de peinture de couleur vive. Il choisissait pour chacune de ses réalisations une des trois couleurs primaires. Ce n’était pas d’une démarche décorative, mais la volonté de surprendre le spectateur.

192 pages – relié ou broché – Textes en français – Éditions Delpire – 2020 – 21 x 29.5 cm.

Yes William Klein

Le coup de cœur de La bibliographie de William Klein

Auteur David Campany, Photo : William Klein

Le décès de William Klein le 10 septembre 2022 fera de ce livre un ouvrage posthume puisque sa parution est prévue pour le 27 octobre 2022. Il est publié à l’occasion de la rétrospective au Centre International de la Photographie de New-York : William Klein, Yes  L’ouvrage concerne l’ensemble  de l’œuvre de l’artiste (peintures abstraites, photographies de rue, livres photo, cinéma…) Les textes de David Campany sont clairs, chronologiques (et je précise, en anglais). Plus de 200 images sélectionnées par Klein lui-même illustrent cette publication « Grand format »

384 pages – Textes en anglais – Editions : Thames & Hudson – octobre 2022

Vous pouvez laisser un commentaire dans le cadre ci-dessous, vous abonner à notre bulletin d’informations ou nous suivre sur les réseaux sociaux (liens dans le cadre suivant).

Les boutons carrés (en bas de l’écran) permettent de partager l’article dans les réseaux sociaux.

William Klein

William Klein est décédé le 10 septembre dernier à Paris. Il était peintre, graphiste, photographe et cinéaste. À l’instar de Robert Frank, il s’affranchira des canons traditionnels de la photographie pour faire entrer le médium dans l’art contemporain. Il fut l’auteur de nombreux ouvrages, consacrés en particulier aux grandes métropoles : New-York, Paris, Rome, Moscou, Tokyo…

Il est rare de commencer une biographie par l’annonce du décès. Cet évènement passé presque inaperçu m’invite à écrire cet article. Ce mois de septembre a été marqué par le décès de la reine Elisabeth, deux jours avant celui de William Klein. Ils étaient nés à deux jours d’intervalle, en avril 1926.

Prononcez William Klein (klèïn) comme dans Enstein  

William Klein Portrait

Enfance à New-York

William Klein est né le 19 avril 1926 à New York, où il a grandi et étudié. Il est le fils d’immigrés juifs hongrois. La fabrique de vêtements et les finances de son père s’effondreront dans la crise des années 1930.

Vivant dans un quartier populaire, William souffrira de l’antisémitisme ambiant. Il va trouver refuge dans l’art et les sciences humaines. Dès l’âge de 12 ans, le musée d’art moderne de New-York (Moma), deviendra sa deuxième maison. Il fréquente aussi les salles de cinéma, pour voir les films de Fritz Lang et de Sergueï Eisenstein.

William entre au City College de New-York à 14 ans. Il étudie la sociologie et obtient son diplôme en 1944.

William Klein et la France

Engagé dans l’armée américaine, W.Klein servira en France et en Allemagne, comme opérateur radio. Après sa démobilisation, il choisira de revenir en France dès 1948. Il étudie à la Sorbonne l’histoire de l’art. Il va rencontrer le peintre André Lhote et le cubiste Fernand Léger qui va l’influencer pour bousculer les codes de l’art « bourgeois ». Léger pousse ses élèves à sortir des ateliers pour peindre dans la rue. Plus tard Klein fera sortir des studios ses mannequins pour prendre des photos de mode dans la rue, également.

Rencontre avec Jeanne Florin

Dès son arrivée en France, William Klein va rencontrer celle qu’il considère comme « la plus belle femme qu’il ait jamais vu de sa vie ». Jeanne Florin est un mannequin belge. Ils se sont mariés en 1950. Ils auront un fils, Pierre en 1963 et resteront unis jusqu’à la disparition de Jeanne en 2005.

William Klein en Italie

Influencé par Mondrian et le Bauhaus, William Klein réalise des peintures murales abstraites. L’architecte Angelo Manglarotti remarque ses œuvres et l’invite en Italie.

Au début des années 1950, William réalise dans ce pays de nombreuses peintures murales à la demande de Manglarotti et d’autres architectes. Il collabore en même temps avec le magazine d’architecture italien Domus pour des illustrations obtenues à partir de photographies de ses fresques.

En 1951, il expose au théâtre Piccolo de Milan. Puis en 1952 et en 1953, à la galerie Del Milione, toujours à Milan. Ses images sont floues, très contrastées, avec de grands angles. Le grain du film est grossier. Sa rupture avec les canons traditionnels de la photographie l’ont fait surnommer « l’anti-photographe ».

William Klein expérimente également la juxtaposition de la peinture abstraite et de la photographie.

William Klein, Mohamed Ali
Mohamed Ali, juxtaposition de peinture

William Klein et Vogue

Comme nous le voyons, Klein est un artiste multidisciplinaire, il va s’intéresser également à l’art cinétique. Lors d’une de ses expositions à Paris, Alexander Liberman, rédacteur en chef du magazine Vogue apprécie son travail.

C’est en 1954 que Klein retourne aux États-Unis pour rencontrer Liberman  Débutera sa collaboration avec le magazine Vogue. Il sera engagé comme photographe de mode et recevra des financements pour créer un journal photographique ayant pour objet la ville de New-York.

Le traitement anticonformiste des images, le choix des sujets montrant New-York sous un angle peu flatteur lui vaudront l’hostilité des critiques. « Life Is Good and Good for You in New York » est très mal accueilli. Klein rassemblera alors ses images dans un livre « New-York 1954-55 ». Aucun éditeur américain n’acceptera de le publier. C’est à Paris d’abord qu’il sera édité par le Seuil en 1956. Puis il paraitra en Italie la même année.

Klein va collaborer avec le magazine Vogue jusqu’en 1965, comme photographe de mode. Il bousculera également les habitudes de cette discipline. Les mannequins vont sortir des studios et  les attitudes seront différentes. Finies les démarches de danseuses classiques et les mains définitivement fixées sur les hanches.

Vogue photo de mode

William Klein et le cinéma

Le réalisateur Federico Fellini est à son tour séduit par le travail de Klein sur New York. Il va l’engager comme assistant pour le film « Les Nuits de Cabiria« . William profitera de son séjour à Rome pour publier un ouvrage sur cette ville en 1960.

Rome la nuit
Rome la nuit

En 1965, il abandonne la photographie jusqu’aux années 1980 pour se consacrer au cinéma. Il a réalisé plusieurs documentaires:

  • Broadway by light en 1958, qui sera un des premiers films « Pop »,
  • Who are you Polly Maggoo ? en 1966, satire cruelle sur l’univers de la mode,
  • Mr. Freedom en 1969,
  • Eldridge Cleaver.en 1970,
  • Muhammad Ali the greatest en 1974,
  • The Little Richard story en1979,
  • The Messiah en 1999.

Film de William Klein : qui êtes-vous Polly Magoo

En outre, il a produit plusieurs films pour la télévision française dans les années 1960, et plus de 250 publicités (pour, entre autres, Citroën, Dim, Saupiquet, Renault, Ricqlès…).

Dans les années 1980, il a retrouvé son intérêt pour la photographie. Dans cette période, il utilise de grands angles et des gros plans.

Il publiera plusieurs ouvrages :  Close up en 1989, Torino « 90 » en 1990, In & Out of Fashion en 1994, Paris + Klein en 2000.

C’est Klein qui a illustré la pochette de l’album de Serge Gainsbourg, « Love on the beat » en 1984.

Pochette disque love on the beat
Pochette de l’album « Love on the beat »

Reconnaissance

Le travail de William Klein est reconnu internationalement et il a été récompensé par divers prix.

  • Malgré un accueil mitigé pour ses premiers travaux, il obtient le prix Nadar en 1957,
  • Le prix Jean Vigo en 1988,
  • La société allemande de photographie lui décerne le prix de la culture en 1988,
  • Le prix international de la Fondation Hasselblad en 1990,
  • Médaille du centenaire de la Royal Photographic Society en 1999,
  • Le Lucy Award en 2005, pour l’œuvre de toute une vie,
  • En 2005 toujours, il reçoit le prix Photo España
  • L’Université de Liège le nomme Docteur Honoris Causa en 2010,
  • Il est lauréat de l’ Art Masters à Saint Moritz en 2011
  • Prix pour sa contribution remarquable à la photographie aux Sony World Photography Awards

De nombreuses expositions et rétrospectives ont été organisées dans le monde entier pour présenter ses travaux photographiques et cinématographiques. La dernière intitulée  William Klein : « Yes » à l’International Center of Photography de New York, s’est achevée ce 15 septembre, quelques jours après son décès.

Bibliographie

Je consacrerai prochainement un article spécifique à la Bibliographie de William Klein qui étoffera la librairie de Photo-passions. À bientôt donc.

Vous pouvez laisser un commentaire dans le cadre ci-dessous, vous abonner à notre bulletin d’informations ou nous suivre sur les réseaux sociaux (liens dans le cadre suivant).

Les boutons carrés (en bas de l’écran) permettent de partager l’article dans les réseaux sociaux.

Devenir photographe culinaire

Devenir photographe culinaire n’a rien d’un parcours anodin. Cela nécessite quelques prérequis ainsi qu’une formation préalable. Découvrez qui peut devenir photographe culinaire et le parcours à suivre pour y parvenir.

Qui peut devenir photographe culinaire ?

Pour devenir photographe culinaire, il faut d’abord nourrir une réelle passion pour la cuisine et les photographies alimentaires. À cela doit s’associer le sens de l’esthétique ainsi qu’un œil fin. Visitez le travail de notre photographe culinaire : http://photographe-culinaire-paris.fr/

Devenir photographe culinaire nécessite une maîtrise préalable du matériel et des techniques de prise de vue en général. Ensuite, il faut être en mesure de déterminer l’ambiance idéale pour effectuer une capture. 

Devenir photographe culinaire - pizza

En photographie alimentaire, la lumière et l’obscurité représentent les deux tons majeurs. La clarté révèle toute la beauté des recettes ou des ingrédients, en raison de la variété des couleurs. L’obscurité s’adapte parfaitement aux jeux de lumière. Elle permet de mettre en scène les ingrédients tout en leur conférant un style unique.

Le photographe culinaire doit avoir une parfaite maîtrise de son matériel et surtout choisir des outils adaptés. Il doit aussi veiller au bon choix des accessoires de décor. Pour s’en sortir aisément dans ce métier, certains associent à la formation un parcours en stylisme culinaire. Cette dernière compétence reste facultative pour le photographe alimentaire. D’autant plus que la plupart des employeurs mettent à la disposition du photographe un expert en stylisme alimentaire. Quoique cela peut s’avérer un véritable atout dans la manche du photographe, qui cumulera alors les deux fonctions. Pour information, le styliste alimentaire est celui qui met en valeur les aliments, de sorte qu’ils paraissent appétissants.

Comment devenir photographe culinaire ?

Deux principales voies mènent au métier de photographe culinaire, le parcours formel et la voie informelle. Devenir photographe culinaire suivant les règles de l’art nécessite de suivre une formation consacrée au métier. Préalablement au cursus, l’intéressé doit justifier d’un baccalauréat général ou Pro photographie. Ensuite, il devra décrocher l’un des diplômes universitaires donnant accès à la profession. 

Devenir photographe culinaire - biscuit

La formation certifiante

La première certification post bac liée à la matière est le BTS en photographie, mais aussi la moins valorisée. Pour faire peser son savoir-faire, l’intéressé peut aller plus loin dans son apprentissage et décrocher une licence professionnelle, option « techniques et activités de l’image et du son ». Mieux encore, il a la possibilité d’obtenir un Master Pro Arts, spécialité photographie. Ensuite, il pourra se perfectionner dans son domaine en assistant à des ateliers et en profitant de l’expérience des professionnels du métier. 

Se former en auto didacte

Sans aller dans une école spécialisée, il reste tout à fait possible de se former en photographie culinaire. De nombreux professionnels du métier se sont formés sur le tas et détiennent le même niveau de compétence que ceux qui ont suivi une formation. Pour réussir un tel exploit, il faut avoir :

  • un sens aigu de l’esthétique et
  • le goût du métier.

Par ailleurs, il faut assister aux événements dont la thématique tourne autour de la photographie culinaire.

Devenir photographe culinaire - Tiramisu

Le bémol lié à l’auto didactique, c’est la difficulté, voire l’impossibilité de trouver un emploi permanent dans une structure formelle. Généralement, les agences demandent un curriculum vitæ ainsi que la preuve du diplôme. Les autodidactes en photographie culinaire ne parviennent souvent qu’à travailler en freelance. Pour attester de son expérience en la matière, le photographe doit disposer d’un portfolio.

La MEP ouvre la saison

La MEP ouvre la saison avec deux expositions visibles depuis le 7 septembre. Dans les galeries Boris Mikhaïlov « Journal ukrainien »  sera présent jusqu’au 15 janvier 2023.

Le studio présente jusqu’au 6 novembre Elsa et Johanna « The Timeless Story of Moomerland ». Puis, partir du 11 novembre Antony Cairns « PXL CTY » prendra la suite jusqu’au 15 janvier 2023.

La MEP ouvre la saison logo
La MEP ouvre la saison programme

Dans cet article je vous donne des détails sur les trois expositions, de brèves présentations des artistes, des informations pratiques pour vous rendre à la MEP  et des liens utiles pour en savoir plus.

D’autres expositions seront à inscrire au bloc-notes pour cet automne. Je en informerai quand les programmes seront publiés.

La MEP ouvre la saison : Boris Mikhaïlov « Journal ukrainien » 

Boris Mikhaïlov

Boris Mikhaïlov est né le 25 août 1938 à Kharkiv en Ukraine. Il est ingénieur de formation, la photographie sera son loisir jusque dans les années 1960. Boris en fera sa profession à partir de cette période. (Il a perdu son poste à la suite de la découverte des photos de sa femme nue par le KGB)!

Son œuvre est un témoignage de la vie sociale en Ukraine à l’époque de l’emprise soviétique puis des bouleversements occasionnés par la chute de l’URSS. Tragédie et humour se côtoient pour présenter la dure réalité sociale et les absurdités de ces époques. Elle nous interroge sur les évènements actuels en Ukraine.

Boris Mikhaïlov a reçu de multiples récompenses :

  • 1996 : Prix de la Fondation d’art contemporain Coutts, en Suisse.
  • 1997 : Prix du livre Albert Renger-Patzsch
  • 2000 : Prix international de photographie de la Fondation Hasselblad, Suède.
  • 2001 : Prix du livre photo de la Fondation Krazna Krausz,
  • 2015 : Prix Goslar Kaiserring.

Il a représenté l’Ukraine à la biennale de Venise en 2007, puis en 2017.

Boris Mikhaïlov
Boris Mikhaïlov

Les plus grands musées internationaux ont présenté ses œuvres à Kiev bien sûr, Berlin, Hanovre, Baden-Baden, Londres, New-York.

Des galeries présentent Mikhaïlov : Suzanne Tarasieve à Paris,  Sprovieri à Londres, Guidocosta Projects à Turin, Barbara Gross à Munich et Barbara Weiss à Berlin.

Le journal ukrainien

le journal ukrainien
© le journal ukrainien

La MEP ouvre la saison avec cette grande rétrospective du travail de Boris Mikhaïlov, conçue avec l’artiste. Elle rassemble une vingtaine de ses séries les plus représentatives. Ce sont 800 œuvres que vous pourrez découvrir dans les galeries. Mikhaïlov possède son propre langage artistique. Ses séries sont variées tant au niveau de la technique que dans les formats. Une difficulté pour les observateurs qui aiment classifier les artistes et leurs œuvres.

La MEP ouvre la saison : Elsa & Johanna « The Timeless Story of Moormerland »

Le studio de la MEP présentera deux expositions cet automne « The Timeless Story of Moorerland » jusqu’au 6 novembre, puis  « PXL CTY » du 11 novembre au 15 janvier 2023.

Elsa Parra et Johanna Benaïnous

Elsa est née en 1990 à Bayonne et Johanna en 1991 à Paris. Alors qu’elles étaient toutes les deux étudiantes à Paris (Elsa aux arts décoratifs et Johanna aux Beaux Arts), c’est à New York qu’elles se sont rencontrées, en 2014, à l’École de l’art visuel (School of Visual Art). Elles ont réussi leurs diplômes en 2015 avec les félicitations du jury des Beaux-Arts.

À la suite de leur rencontre elles ont formé leur duo : « Elsa & Johanna », artistes plasticiennes photographes. Elles réalisent des récits visuels dont elles sont les interprètes : performances artistiques avec des supports photo ou vidéo.

  • 2016 : elles exposent au salon de Montrouge, et au MAC VAL
  • 2017 : elles remportent le 2ème prix Picto de la mode en 2017,
  • 2019 : elles exposent à Paris-photo et au festival d’Hyères,
  • 2020 : elles sont finalistes du prix découverte Louis Roederer aux rencontres d’Arles.
  • 2021 : elles exposent au Musée d’Art Moderne de Karlsrühe
Elsa & Johanna
Elsa & Johanna

Leurs photographies ont intégré les collections du Centre National des Arts Plastiques, du Fonds d’Acquisition d’Art Contemporain de la ville de Paris et de la Société Générale.

Pour en savoir plus, voici le lien vers leur site : Elsa & Johanna

The Timeless Story of Moormerland

La MEP ouvre la saison Timeless story
© elsa & johanna 2020/2021

Elsa et Johanna ont réalisé ce projet en Allemagne en 2021, elles le présentent en France pour la première fois. Elles se sont installées dans une quinzaines de communes du nord de l’Allemagne pendant 4 semaines. Moormerland, en Basse Saxe, est l’une de ces communes qui a donné son nom à l’exposition. Les artistes ont choisi des maisons au charme désuet dans lesquelles elles vont interpréter tour à tour une vingtaine de personnages familiaux : le père de famille, l’ado mélancolique, la mère au foyer…

Les photographies sont le témoignage d’une vie de quartier enveloppée d’une atmosphère étrange, qui caractérise le duo. Les images sont classées comme dans un album de famille mêlant portraits, photographies spontanées et décors accessoirisés.

La MEP poursuivra la saison avec Antony Cairns « PXL CTY »

Antony Cairns

Anthony Cairns est né à Londres en 1981. Il photographie de préférence la nuit, des paysages urbains dans de grandes mégapoles : Londres, Tokyo, Los Angeles… Souvent les immeubles sont encore en cours de construction, Ce sont des structures squelettiques destinées à devenir des logements de luxe ou des espaces de bureaux. Il utilise des techniques anciennes : caméra PXL 2000, cartes perforées informatiques, lumière sur film analogique, expérience en chambre noire, etc. Après un premier travail d’enregistrement, Antony Cairns intervient directement sur les images pour les personnaliser avec des procédés d’impression et de tirages recherchés.

On aura compris que le travail d’Antony Cairns n’a rien de topographique. Les œuvres sont imaginatives, la lumière, nimbée de halos lumineux construit les volumes. Une impression de décors de science fiction d’où l’être humain est résolument absent s’en dégage.

  • 2013 : il présente ses œuvres aux Rencontres d’Arles,
  • 2016 : à la George Eastman House de New York,
  • 2018 : au Tate modern de Londres et au festival d’images de Vevey
Antony Cairns
Antony Cairns

A.Cairns a remporté le prix Hariban 2015, ce qui a donné lieu à une résidence à l’atelier Benrido Collotype de Kyoto.

Pour mieux connaître Antony, voici le lien vers son site : Antony Cairns

PXL CTY

La MEP ouvre la saison : PXL CTY
© CTY 2021

L’exposition qui démarrera le 11 novembre au studio de la MEP présentera une nouvelle série d’œuvres dans le cadre du grand projet CTY. Il réunit des photographies et des vidéos réalisées dans les grandes métropoles : Tokyo, Londres Las Vegas, Osaka.

Informations pratiques :

Situation

5 et 7 rue Fourcy 75004 Paris

Métro Saint Paul
+33 (0)1 44 78 75 00

Horaires

Mercredis et vendredis  de 11 h  à 20 h
Jeudis de  11 h à 22 h
Week-ends de 10 h à 20 h
(Créneau réservé aux abonnés les dimanches de 10 h à 11 h)
Fermé les lundis et mardis

Tarifs

Plein tarif : 11.00 €
Tarif réduit* : 7.00 €
* + de 65 ans, – de 30 ans,
demandeurs d’emploi, familles nombreuses,

étudiants et enseignants

Vous pouvez laisser un commentaire dans le cadre ci-dessous, vous abonner à notre bulletin d’informations ou nous suivre sur les réseaux sociaux (liens dans le cadre suivant).

Les boutons carrés (en bas de l’écran) permettent de partager l’article dans les réseaux sociaux.

Les rencontres d’Arles 2022

Les rencontres d’Arles 2022 auront lieu du 4 juillet au 25 septembre

« Visible ou invisible, un été révélé » est le titre de cette 53ème édition.

Les évènements de la semaine d’ouverture, du 4 au 10 juillet, les expositions, le Prix Louis Roederer, les conseils pratiques… Voici les thèmes que je vous propose dans cet article.

Rencontres Arles 2022 Affiche
Affiche

Rencontres d’Arles 2022 : la semaine d’ouverture

La soirée d’ouverture

La semaine débutera par une grande fête sur les bords du Rhône, le 4 juillet, au Collège Mistral. Ce sera une rencontre avec le continent indien.

  • Disco et funk (1970 à 1990) indien, sri-lankais et pakistanais présentation de Victor Kiswell
  • OHM Duo, artistes tamoul interviendront avec des rythmes envoûtants, au son du mridangam.
  • Loya, proposera une immersion dans les sonorités de l’Océan Indien,
  • Enfin, les arlésiens Puta ! Puta ! clôtureront la soirée aux platines avec un mix éclectique.

L’entrée pour cette soirée sera libre, bar, restauration, concours de pétanque au programme.

Soirée ouverture
Pochette disque Sawan Rhadon

La nuit d’inauguration 

Le 5 juillet à partir de 22 h le festival présentera la nuit du théâtre antique :

  • Elle débutera par un hommage à Olivier Etcheverry, disparu le 3 mars dernier et qui a été pendant 22 ans le scénariste des rencontres d’Arles.
  • Présentation des lauréats du prix du livre qui récompensent les meilleurs ouvrages photographiques publiés dans l’année.
  • Prix « Women in motion » décerné cette année à Babette Mangolte, née en France à Montmorot et installée à New York depuis les années 1970. Elle est cinéaste et photographe et a écrit des études sur les pratiques cinématographiques
  • Présentation de l’école de photographie ukrainienne de Kharkiv,
  • Quinzequinze (la nuit des esprits vagabonds). En Polynésie, il est une nuit où les esprits qui n’ont pas pu rejoindre « l’autre rive » sortent et vagabondent. Le groupe Quinzequinze s’en inspire pour présenter à leur façon et en musique la programmation du festival.

Tarifs pour ce spectacle : 15 €, 10 € pour les 12 / 18 ans, gratuit pour les plus jeunes.

Rencontres Arles 2022 - Groupe Quinzequinze
Le groupe Quinzequinze

Arte, 30 ans

Et oui, Arte a 30 ans. Partenaire traditionnel des rencontres d’Arles, la chaine organise à cette occasion une soirée le 6 juillet à Croisière à partir de 22 h. Deux documentaires sont au programme :

  • Hommage à Lee Miller, mannequin et photographe de guerre, film de Teresa Griffiths,
  • Guy Bourdin, créateur d’images, film de Sean Brandt qui présente celui qui est considéré comme un des plus grands créateurs d’images.

Pour cette soirée, l’entrée est libre, mais attention ! Dans la limite des places disponibles !

Photo de Guy Bourdin

Photo Slam, une nouvelle génération

Au théâtre antique, le 7 juillet à partir de 22 h,

À l’occasion des quarante ans de l’École Nationale Supérieure de la Photographie, le festival propose un spectacle photographique. Il montre la diversité des profils issus de l’école à travers les réalisations des jeunes diplômés.

Avant ce spectacle, le prix de la meilleure maquette de livre sera décerné avec le concours de la Fondation LUMA.

Sally Mann, prix Pictet pour sa série Blackwater, présentera sa conception de la pratique photographique de paysage. 

Tarifs pour cette soirée : 15 €, 10 € pour les 12 / 18 ans, gratuit pour les plus jeunes.

Le live magazine des rencontres

Rencontres Arles 2022 - Live magazine
Live magazine des Rencontres

Soirée au Théâtre antique, le 8 juillet à partir de 22 h qui se déroulera en 4 volets :

  • Présentation de quelques photographies de James Barnor. Derrière chacune d’elles se cache une histoire ancrée dans la mémoire de l’artiste, riche de 40 années de photographies à travers le monde.
  • Prix de la photo Madame Figaro qui récompense le travail d’une artiste de la programmation des rencontres.
  • Prix découverte Louis Roederer. Cette année le prix Roederer n’est pas lié à un thème mais à une attitude du photographe face à la création d’images.
  • Live magazine est le clou de la soirée. Conçu sur une idée originale, ce spectacle est unique et éphémère. Il s’agit d’un journal vivant : sur la scène les photographes,  journalistes et artistes créent des histoires dans lesquelles ils embarquent le public. 

Tarifs pour cette soirée : 15 €, 10 € pour les 12 / 18 ans, gratuit pour les plus jeunes.

Nuit de l’année

Après deux ans d’absence, l’évènement festif des Nuits des Rencontres d’Arles est de retour. Il se déroulera dans la friche industrielle des papeteries Etienne, le 9 juillet, à partir de 22 h

C’est une promenade visuelle à travers une quarantaine de propositions photographiques, projetées sur de grands écrans (l’un est dédié à l’Ukraine). Cette grande fête de la photographie propose également des performances, concerts, restauration et bars. 

L’entrée est libre, le spectacle est prévu jusqu’à 3 h du matin !

Rencontres d’Arles 2022 : les expositions

Avec le slogan « Visible ou invisible, un été révélé », les rencontres d’Arles ont la prétention de montrer au public ce qu’il ne peut ou ne veut pas voir. Les expos sont classées par thème, sous des titres infinitifs,

Chacun de ces thèmes regroupe plusieurs expositions.

Performer

  • Une avant-garde féministe, à la Mécanique Générale, du 4 juillet au 25 septembre. Exposition sous le commissariat de Gabriele Schor , qui réunit les œuvres de 71 femmes photographes. Ces œuvres réalisées pendant 18 ans, à partir des années 1970 appartiennent à la collection Verbund, de Vienne
  • Babette Mangolte, s’expose à l’Église Sainte Anne du 4 juillet au 25 septembre. Lauréate du prix « Women in motion » 2022. L’exposition, sous la direction de la commissaire Maria Inès Rodriguez est un hommage à la carrière de Babette Mangolte qui a su capter les mouvements des corps dans l’espace. 
  • Susan Meiselas et Marta Gentilucci à l’Église Saint Blaise, du 4 juillet au 25 septembre, exposition coproduite par l’Académie de France à Rome – Villa Médicis et les Rencontres d’Arles. Cartographies du corps , c’est le titre de l’expo, trace une carte de la peau et des gestes de femmes âgées, qui évoquent des vies engagées, encore pleines d’énergie et de beauté.
Performer
Exposition Babette Mangolte

Expérimenter

  • Noemie Goudal à l’Église des trinitaires, du 4 juillet au 28 août, Commissaire Alano Pardo. L’exposition se nomme « Phoenix » et elle montre des images extraites de films réalisés par Noémie Goudal
  • Bettina Grossman à la Salle Henri Comte, du 4 juillet au 28 août, Commissaires Yto Barrada et Gregor Huber. « Bettina, poème du renouvellement permanent ». C’est la première exposition monographique de cette photographe newyorkaise.
  • Frida Orupabo à la Mécanique générale du 4 juillet au 25 septembre, cette exposition titrée « À quelle vitesse chanterons-nous ? » Présente des œuvres de l’artiste norvégienne-nigériane réalisées à partir de collages.
  • Sandra Brewster à la Mécanique Générale, du 4 juillet au 25 septembre, commissaire : Gaëlle Morel. L’exposition s’appelle « Flou », elle rassemble des portraits transférés à l’aide de gel sur différents supports. L’artiste demande à ses sujets de bouger lors des prises de vue pour accentuer la tendance floue (mode apparue en 2017)
  • Lukas Hoffmann à Monoprix du 4 juillet au 25 septembre. Exposition « Evergreen » : l’artiste suisse expose une centaine de clichés pris dans la rue, à  la chambre photographique, à main levée (sans trépied) et très près du sujet.
  • Chants du ciel à Monoprix du 4 juillet au 25 septembre, commissaire Kathrin Schönegg. Avec son sous titre : « La photographie, le nuage et le cloud » l’exposition nous fait prendre conscience des infrastructures qui organisent le stockage des données (en particulier de la photographie). Mise en parallèle du cloud (stockage de données) et des photos de nuages anciennes et contemporaines.
Expérimenter Chants du ciel
Chants du ciel : nuages

Émerger

  • Wang Yimo à l’Abbaye de Montmajour du 4 juillet au 25 septembre, commissaire He Guiyan. Vidéo d’animation expérimentale et d’installations lumineuses, avec en toile de fond une centrale électrique désaffectée. Présentation du festival d’Arles en Chine, dans le district de Jimei
  • Sathish Kumar au Cloître Saint Trophime du 4 juillet au 25 septembre, « Un garçon du village » est une collection de moments ordinaires saisis au fil du temps, reflétant les lents mouvements de la vie quotidienne en Inde du Sud. Satish Kumar a reçu en 2020 le prix Serenditipy Arles Grant.
  • Arash Hanaei et Morad Montazami  au Cloître Saint Trophime du 4 juillet au 25 septembre, « Une hantologie suburbaine »  Cette e,xposition produite par BMW Art Makers,  propose de repenser notre rapport aux architectures utopiques des années 1960-1970 et à l’écosystème périphérique de la banlieue qui les accueille.
  • Cassandre Colas et Gaëlle Lefort au Ground Control du 4 juillet au 25 septembre, « Une attention particulière », exposition coproduite par l’École Nationale Supérieure de la Photographie et les Rencontres.  Elle met en avant les travaux de deux diplômées qui s’interrogent sur la relation des corps à leur environnement.
  • Pierfrancesco Celada à Croisière du 4 juillet au 25 septembre, « Quand je suis triste, je prends le train pour le bonheur », c’est le message délivré par l’artiste, lauréat du prix Port Folio 2021. Il dresse un portrait de Hong Kong où il s’est installé en 2014. « Happy Valley » est le nom du terminus de la ligne de tram, d’où : le train pour le bonheur !
Rncontres Arles 2022 Photo de Wang Yimo
Photo de Wang Yimo

Explorer et témoigner

  • Bruno Serralongue au Jardin d’Été du 4 juillet au 25 septembre « les gardiens de l’eau » Le photographe témoigne des mouvements contestataires des populations (en particulier les sioux de la réserve de Standing Rock). Ils protestent contre la construction d’oléoducs susceptibles de polluer l’eau des lacs et des rivières.
Explorer et témoigner les gardiens de l'eau
Les gardiens de l’eau
  • Ritual Hinabitual à La Chapelle Saint Martin du Méjan du 4 juillet au 25 septembre, commissaire de l’exposition Sergio Valenzuela Escobedo « Forêts géométriques, luttes en territoire Mapuche » Lutte des tribus « Mapuche, peuples de la terre » contre l’exploitation intensive des forêts pour la production de la pâte à papier. Et pour la sauvegarde de la biodiversité et de la culture de plantes médicinales.
  • Documents imaginés au Ground Control du 4 juillet au 25 septembre, commissaire Ravi Agarwal, Exposition des œuvres de 10 photographes contemporains d’Asie du Sud-est. Il n’y a pas vraiment de fil conducteur entre ces travaux, mises en scène théâtrales, décors de cinéma, notre imagination peut faire le reste.
  • Et pourtant elle tourne au Musée départemental Arles antique de 4 juillet au 28 août, commissaire : Paul Graham. Présentation collective des travaux de 9 photographes qui apportent leur témoignage sur l’Amérique contemporaine, en collaboration avec le Centre International de Photographie de New York
  • Estefania Pañafiel Loaiza à l’École Nationale Supérieure de la Photographie du 4 juillet au 28 août. « Carmen (répétitions) » l’exposition regroupe une série d’éléments de différentes natures qui retrace le voyage que la photographe a effectué entre l’Équateur et l’Italie en suivant les pas du fantôme de Carmen, femme disparue en Équateur au début des années 1980, alors qu’elle venait de rejoindre un mouvement révolutionnaire.

Enfin, toujours Dans le thème « Explorer et témoigner », du 4 juillet au 25 septembre 3 expositions à Croisière

  • Si un arbre tombe dans une forêt du 4 juillet au 25 septembre. Cette exposition présente les travaux de plusieurs photographes orientés vers l’observation des vides et des silences. Je cite un passage du programme : « Elle invite le spectateur à observer attentivement les frontières du visible et des tropismes qui le sous-entendent »
  • Julien Lombardi du 4 juillet au 25 septembre. « La terre où est né le soleil » est le titre de cette exposition qui nous emmène dans une vallée désertique du Mexique Wirikuta. C’est la terre des croyances fondatrices et des divinités pour les Indiens Huichols. Chaque année, ils s’y rendent en pèlerinage pour honorer la naissance du soleil et du feu.
  • Léa Habourdin du 4 juillet au 25 septembre. « Images-forêts, des mondes en extension »,  reportage réalisé dans les forêts françaises pendant deux ans. Les tirages sont originaux : ce sont des anthotypes réalisés avec des piments  artisanaux fabriqués avec des plantes. Ils ont la particularité de ne pas résister à la lumière du jour  je suppose que celui qui visitera l’exposition fin septembre ne verra que des feuilles blanches !

Revisiter

  • Lee Miller à l’espace Van Gogh du 4 juillet au 25 septembre, commissaire : Gaëlle Morel « Photographe professionnelle (1932 – 1945) » L’exposition présente l’œuvre de la photographe américaine Lee Miller entre 1932 et 1945. Elle est à la fois portraitiste, à la tête de son propre studio à New York, photographe de mode et de publicité pour des marques de parfums et de cosmétiques, et photoreporter de guerre, notamment reconnue pour ses images des camps de concentration allemands de Dachau et Buchenwald.
Revisiter : Lee Miller
Lee Miller
  • Un monde à guérir au Palais de l’archevêché du 4 juillet au 25 septembre, commissaires : Nathalie Herschdorfer et Pascal Hufschmid.  160 années de photographie à travers les collections de la Croix Rouge et du Croissant Rouge. Plus de 600 images datant de 1850 à nos jours sont présentées dans cette exposition.
  • Romain Urhausen à l’espace Van Gogh du 4 juillet au 25 septembre, commissaire : Paul Di Felice. L’œuvre du photographe luxembourgeois se distingue par son style singulier entre l’école humaniste française et l’école subjective allemande des années 1950 et 1960. Ses sujets sont prétextes à une exploration formelle et poétique, teintée d’humour.  
  • Mitch Epstein à l’Abbaye de Montmajour du 4 juillet au 25 septembre, Entre 1978 et 1989, Mitch Epstein a effectué huit voyages en Inde et pris des milliers de photographies. L’exposition à l’Abbaye de Montmajour présente des tirages récents de ce travail, ainsi que deux films sur lesquels Epstein a collaboré, avec Mira Nair, à l’époque son épouse : India Cabaret (1985) et Salaam Bombay! (1988)
Revisiter - Mick Epstein
Photo de Mick Epstein

Rencontres d’Arles 2022 : Prix découverte Louis Roederer

Depuis leur création, les Rencontres d’Arles associent le prix découverte Louis Roederer à tous les lieux de présentations. Les expositions ci-dessous sont visibles à l’Église des Frères Prêcheurs du 4 juillet au 28 août

Prix découverte Louis Roederer
Photo de Celeste Leeuwenburg

  • Debmalya Roy Choudhuri : « Une autobiographie sans faits »
  • Rahim Fortune : « Je ne supporte pas de te voir pleurer »
  • Olga Grotova : « Les jardins de nos grand-mères »
  • Daniel Jack Lyons : « Comme une rivière »
  • Seif Kousmate : « Waha, oasis »
  • Celeste Leuuwenburg : « À partir de ce qu’elle m’a dit, et ce que je ressens »
  • Gal Cipreste Marinelli et Rodrigo Masina Pinheiro : « G.H.Gal et Hiroshima »
  • Akeem Smith : « Altarpiece »
  • Mika Sperling : « Je n’ai rien fait de mal »
  • Maya Inès Touam : « Replica »

Rencontres d’Arles 2022 : informations pratiques

Le catalogue « rencontres d’Arles 2022 »

La boutique des Rencontres vous permet de réserver en ligne, vous pouvez également acheter le catalogue pour la modeste somme de 48 € ! Accès en cliquant sur l’image…

Rencontres Arles 2022 catalogue

L’APPLICATION « Rencontres d’Arles 2022 »

L’intégralité des expositions et des événements des Rencontres d’Arles 2022, dans votre poche, cliquez sur l’image.

Rencontres Arles 2022- application
Rencontres Arles 2022 réserver

LES RENCONTRES D’ARLES
34 rue du docteur Fanton
13200 Arles
Tél : +33 (0)4 90 96 76 06
info@rencontres-arles.com

Je vous présenterai des expositions à voir cet été dans mon prochain article : Les expositions de l’été 2022

Expositions photographie été 2022

Expositions photographie été 2022 est le deuxième volet de la série initiée ce printemps. Sur la route des vacances, vous pourrez découvrir des expositions. Je vous propose une sélection sur plusieurs sites : retour à Arles, fête des fleurs à Nice, un détour par la Belgique, à Charleroi, Paris et Vichy…

Les rencontres d’Arles


C’est bien sûr l’évènement Expositions photographie été 2022, dans une région propice aux vacances. J’en ai longuement parlé dans mon précédent article : Les rencontres d’Arles 2022.

Bien que Photo-passions soit par définition consacré à la photographie, je vais faire un petit aparté pour un autre lieu d’intérêt. Pendant que vous serez dans la région d’Arles, je vous conseille de visiter les Baux de Provence, ville typique provençale, et ses deux sites incontournables :

  • Les carrières de Lumières proposent cette année 2 thèmes « Venise et Klein ».
  • Le Musée Yves Brayer, outre les œuvres du peintre qui porte son nom, présente une exposition Camille Claudel « Géniale folie » jusqu’au 13 novembre.

Pour revenir à Arles, le festival c’est aussi le « off »  dont je n’ai pas parlé dans mon article précédent. De nombreuses galeries mais aussi des commerces, des restaurants présentent tout l’été une centaine d’expositions. Arles exposition s’affranchit (à mon avis) de la culture bien-pensante (et bien pesante) des Rencontres. De plus toutes les expos sont gratuites,  Pour en savoir plus, voici le lien de Arles-exposition. Vous verrez, c’est écrit sans écriture inclusive, dans un français que tout le monde comprend !

L’affiche Arles exposition est une photographie d’Olivier Föllmi, invité d’honneur du « off » 2022

Expositions photographie été 2022 Arles

Expositions photographie été 2022 à Nice

Près du Cours Saleya de Nice, célèbre pour son marché aux fleurs, l’ambiance sera également fleurie au Musée Charles Nègre cet été avec ces deux expositions :

Catherine Larré – Anthèse

Jusqu’au 11 septembre, visible à la Galerie du Musée,

Catherine Larré est créatrice d’images. Elle collecte, archive, des sujets souvent insignifiants à partir desquels elle refait des compositions (détourage, découpe, collages, peinture…) Les sujets traitent de la fragile existence de l’être.

Anthèses est le titre de l’exposition. Ce nom vient du grec et signifie « floraison »

Les fleurs sont présentées ici depuis leur épanouissement jusqu’au flétrissement, « véritable voyage au pays du spleen ».

Expositions photographie été 2022 Anthèse
Anthèse par Catherine Larré

Nick Knight – Roses from my garden

Jusqu’au 25 septembre au Musée lui-même.

Nick Knight est l’un des créateurs d’images les plus célèbres au monde. Il a collaboré avec des designers de premier plan (Yohji Yamamoto, John Galliano et Alexander McQueen). Fondateur et directeur de l’agence Showstudio.com, il a produit des campagnes publicitaires pour Burberry, Chanel, Fendi, Christian Dior, Lancôme, Swarovski, Tom Ford, Calvin.

Nick Knight vit à Londres. Il a été décoré de l’OBE (L’ordre de l’Empire britannique) en 2010 pour ses services aux arts. Il est professeur honoraire à l’University of the Arts London et a obtenu un doctorat honorifique de la même université.

Roses from my garden. Le Musée présente une quarantaine d’œuvres issues de cette série entreprise par l’artiste il y a 7 ans. Les roses de Nick Knight sont inspirées de la beauté mélancolique de la peinture hollandaise et flamande des XVIIème et XVIIIème siècles. Nick Knight cueille et agence des roses de son jardin. Puis, il les photographie en lumière naturelle à l’aide de son smartphone! Vient ensuite un long travail de retouches numériques et picturales.

Expositions été 2022 Musé Charles Nègre Nice
Roses from my garden de Nick Knight

Pour en savoir plus sur le Musée de la photographie de Nice, je vous propose mon article : Musée de la photographie Charles Nègre

Expositions photographie été 2022 à Charleroi

Cet été le Musée de la photographie de Charleroi propose quatre expositions et un film « Super 8 », visibles jusqu’au 18 septembre 2022

En dilettante. Histoire et petites histoires de la photographie amateur

Réalisée avec le partenariat de La Conserverie et de la collection de Michel F. David (Éditions sur la Banquise), cette exposition retrace, les moments forts de l’histoire de la photographie amateur avec, en particulier, la photo de famille et les petites histoires qu’elle sous-entend.

Environ 250 images d’amateurs sont exposées, des premières photographies Kodak aux panoramiques en passant par une riche collection d’autochromes. Ce sont des petites histoires personnelles, anodines et universelles qui portent en elles une émotion. Photos sans prétention, prises En dilettante

En parallèle, un autre espace présente une sélection d’œuvres contemporaines, réalisées par des artistes qui ont recours à la photographie amateur pour leurs créations.

Expositions photographie été 2022
En dilettante

Karin Borghouts – Paris impasse

Karin Borghouts est une photographe belge qui a d’abord étudié la peinture et la sculpture. Après avoir travaillé comme graphiste, elle s’est intéressée à la photographie et a utilisé ses connaissances artistiques pour la réalisation de ses images.. Elle est surtout connue pour ses photos de bâtiments (intérieurs et extérieurs), de sites publics et de musées. Ce sont des espaces dans  lesquels la représentation humaine est absente.

Paris impasse présente des clichés réalisés par la photographe entre 2011 et 2021 sur les impasses de Paris. C’est un travail méthodique qui répertorie près de 400 impasses. Travail technique, réalisé à la chambre, travail exigeant : constance de la ligne d’horizon, rigueur de la composition et exclusion des habitants.

Simon Vansteenwinckel, Wuhan Radiography

Simon Vansteenwinckel est né en 1978 à Bruxelles, il est photographe et graphiste. Il réalise des projets documentaires au long cours, en faisant le choix du film argentique pour son rendu granuleux et contrasté, du noir et blanc pour se focaliser sur le jeu des lumières. Il apporte un esprit intemporel à ses clichés. Simon Vansteenwinckel est un acteur important de la scène photographique bruxelloise. De nombreuses expositions présentent ses travaux. Il est cofondateur des « Editions du Mulet » maison indépendante spécialisée dans l’édition de livres photographiques

Wuhan Radiography. Pendant l’épidémie, comme tout le monde, Simon Vansteenwinckel était confiné. Il a décidé de continuer à voyager, avec Google Street View ! Il s’est rendu à « Wuhan, là où tout a débuté, foyer de l’épidémie du Covid-19, ville méconnue et réceptacle de toutes les rumeurs, jetée malencontreusement au centre de l’actualité. Les images de l’exposition ont été réalisées en photographiant directement l’écran au gré de mes pérégrinations virtuelles dans la ville.» (citation de Simon Vansteenwinckel)

Expositions été 2022 Musée de Charleroi
Wuhan de Simon Vansteenwinckel

Clyde Lepage, Paeza Sovni

Le Soir et le Musée de la Photographie de Charleroi ont choisi de présenter Clyde Lepage pour cette saison. Dans le cadre de leur partenariat ils présentent un jeune photographe à chaque nouvelle série d’expositions. Clyde Lepage a une solide formation dans la communication et la photographie.

Pazea Sovni  est un travail commencé depuis plusieurs années. Clyde Lepage met en scène sa région d’origine, les paysages et aussi les gens qu’elle a connus et d’autres qu’elle a croisés au hasard de ses déambulations. Elle ne photographie que des gens de son territoire (entre Namur et Liège). Travail entre le mystère et le documentaire, histoire d’amour entre la photographe et ses origines. «Il y a pour moi un mélange de souvenirs, de rêve, de fantasme et de réalité. Je ne sais plus trop si j’essaie de parler du passé, du présent ou s’il s’agit plutôt d’une fable. »

Rebecca Jane Arthur, Island Flyer

Rebecca Jane Arthur est une artiste audiovisuelle d’origine écossaise, basée maintenant à Bruxelles. Elle est cofondatrice, d’une plateforme de production et de diffusion de films et médias artistiques.

Island flyer, a Postcard from the Isle of Wight (2022) est un  film réalisé sur cette île avec une caméra Super 8. Les couleurs passées, les légers défauts de la pellicule et les sauts de plan contribuent à donner au film une tonalité ancienne et familiale empreinte de nostalgie. Rebecca Jane Arthur nous fait partager sa recherche des étés révolus de son enfance.

Toutes les informations pour ces expositions et le Musée sous le lien : Musée de la photographie de Charleroi

Expositions photographie été 2022 à Paris

La maison européenne de la photographie à Paris propose en ce moment deux expositions, visibles jusqu’au 21 août 2022 :

Love Songs, photographies de l’intime

Cette exposition rassemble 14 séries réalisées par les grands photographes du XXIème et XXIème siècles. Ce sont des œuvres extraites des collections de la MEP ou prêtées par des artistes contemporains.

Love Songs est conçue comme une compilation musicale : la face A (première partie) présente des collections des années 1950 à 1980. La face B s(deuxième partie) se consacre à des images des années 1980 jusqu’à nos jours.

L’unité entre ces séries se trouve autour de la relation amoureuse : histoires intimes, diversité des schémas amoureux, premiers jours d’une relation, mariage et lune de miel petits bonheurs domestiques  mais aussi douleur de la séparation. L’objectif du photographe capture l’intimité avec poésie et en toute franchise.

Nan Goldin : Nan et Brian au lit
Nan Goldin Nan and Brian in bed 1986

Karla Hiraldo Voleau, Another Love Story

Dans le prolongement de l’exposition « Love songs », Karla Hiraldo Volean, artiste franco-dominicaine, présente sa première exposition « solo » en France : « Another Love Story ».

Il s’agit d’une série de textes et de photographies qui reconstituent les derniers mois de sa relation avec un homme avant qu’elle ne découvre qu’il avait une double vie. Elle s’approprie ce récit, rejoue les moments de cette relation avec l’aide d’un modèle, sosie de l’ancien compagnon.

Another Love Story  est également une réflexion sur le médium photographique qui est incapable de capturer la vérité sur une relation et qui se contente d’exposer le sentiment amoureux qui reste insaisissable.

On relèvera la contradiction philosophique entre ces deux expositions: la photographie est-elle témoin de la vérité ou est-elle incapable de la transmettre? Beau sujet de philo ! Elle offre peut-être aussi au spectateur la possibilité d’adapter l’image à sa propre vérité …

Informations pratiques 

Maison Européenne de la Photographie 5 et 7 rue de Fourcy 75004 Paris
Tel : +33 (0)1 44 78 75 00

Mercredi, vendredi 11h/ 20h, jeudi 11h/ 22h. Week-end 10h/ 20h  Créneau réservé aux abonnés le dimanche de 10h/ 11h.

Tarif  10 €, Tarif réduit 6 € (moins de 35 et + de 65 ans, étudiants, enseignants et chômeurs), gratuit avant 8 ans.

Lien billetterie

Toujours à Paris au Musée de la Libération

Femmes photographes de guerre

Au Musée de la Libération à Paris jusqu’au 31 décembre 2022.

Nous avons vu que les Rencontres d’Arles honorent Lee Miller, photographe américaine qui a été reporter pour Vogue pendant le débarquement et la campagne d’Allemagne.

C’est cette partie de sa carrière diversifiée qui est mise en avant dans l’exposition du Musée de la Libération.

Sept autres femmes photographes de guerre accompagnent Lee Miller (USA 1907 – 1977), dans cette exposition : Gerda Taro (Allemagne, 1910 – 1937 décédée en reportage pendant la guerre civile espagnole), Catherine Leroy (France, 1944 – 2006 a couvert les guerres du Vietnam, et du Liban), Christine Spengler (France, née en 1945. Elle a couvert de nombreux conflits : Irlande du Nord, Vietnam, Cambodge, Sahara occidental, Iran, Liban, Nicaragua, Salvador, Kosovo, Irak, Afghanistan), Françoise Demulder (France, 1947 – 2008 reportages au Vietnam, Cambodge, Angola, Irak, Liban), Susan Meiselas (USA, née en 1948, de l’agence Magnum, Nicaragua, Salvador)  Carolyn Cole (USA, née en 1961, reporter journaliste au Times, Kosovo, Afghanistan, Irak) et  Anja Niedringhaus (Allemagne, 1965 – 2014, travaille pour l’Associated-Press, Yougoslavie, Irak, Proche-Orient, Lybie, elle est tuée en reportage en Afghanistan)

Femmes photographes de guerre

Une centaine de documents, plus de 80 photographies une douzaine de journaux et de magazines originaux illustrent cette exposition qui met en avant l’implication des femmes dans les conflits, combattantes victimes ou témoins.

Informations pratiques :

Musée de la Libération : 4, avenue Colonel Henry Rol-Tanguy 75014 Paris (Denfert-Rochereau)

Ouvert du mardi au dimanche de 10 h à 18 h. Plein tarif : 8 € Tarif réduit : 6 €

Lien billetterie

Expositions photographie été 2022 : « Portraits » à Vichy

Pour finir cette promenade estivale « Expositions photographie été 2022 », je vous propose un détour par Vichy.

Cette année « Portraits » célèbre ses 10 ans. Pour cette occasion, les rendez-vous photographiques de Vichy s’installent au Palais des Congrès. 14 expositions sont à l’affiche du festival.

  • Meryl Meisler
  • Henrike Stahl et Eric Poupy
  • Christian Tagliavini
  • Christophe Acker
  • Komath Studio
  • Kourtney Roy
  • Alain Wuillaume
  • On stage par Charlotte Bourdon et Marie Magnier
  • Omar Victor Diop
  • La voix du regard
  • Brigitte Patient
  • Des mots pour voir
  • Valérie Belin
  • The anonymous project.

Vichy Portraits

Outre le Palais des Congrès, les autres lieux d’exposition sont l’Esplanade du lac d’Allier, le parvis de la gare et la place Saint louis.

Informations pratiques :

le Palais des congrès, Opéra de Vichy vous accueille tous les jours de 10 h  19 h.

Nocturne les samedis jusqu’à 21 h.

Entrée 4 €, gratuite pour les moins de 18 ans.

Lien Palais des Congrès de Vichy

Vous pouvez laisser un commentaire dans le cadre ci-dessous, vous abonner à notre bulletin d’informations ou nous suivre sur les réseaux sociaux (liens dans le cadre suivant).

Les boutons carrés (en bas de l’écran) permettent de partager l’article dans les réseaux sociaux.

Photo-passions, 2 ans

Photo-passions 2 ans gâteau

Photo-passions, 2 ans. Souvenez-vous, le printemps 2020, la sanction tombe. Nous sommes confinés en raison de la crise sanitaire. Autorisation de sortir 1 heure par jour, à moins d’1 kilomètre de notre domicile. J’ai choisi d’occuper ce temps libre forcé à ma passion : la photographie. Pas question bien sur de partir nez au vent, appareil en bandoulière. J’ai choisi  d’écrire ce magazine consacré à la photo.

Photo-passions, 2 ans : les rubriques, les articles

Pendant ces 2 ans, j’ai publié 64 articles répartis dans 8 rubriques. J’ai beaucoup « tâtonné », au début, et même encore récemment pour planifier et nommer ces rubriques. Comme on le verra plus loin, j’ai dû sacrifier un peu de littérature pour faciliter l’indexation dans les moteurs de recherche.

Ma première intention était de traiter les sujets de prise de vue et  de post traitement. Finalement ce sont les thèmes qui sont le plus en retard, je m’emploie à y remédier.

Photo-passions 2 ans rubriques

Feuilles de style en cascade

Photo-passions 2 ans CSS
Codage : HTML en haut, CSS enbas

J’ai utilisé la plateforme de rédaction la plus réputée WordPress qui a hébergé Photo-passions la première année. WP fournit une structure qui constitue l’architecture du blog. Pour la décoration j’ai choisi un thème : Didi. J’ai ainsi pu personnaliser mon site (couleur des pages, des fenêtres, forme et taille des polices, liens vers les réseaux sociaux, liens internes…) Mais pour en arriver au résultat final, tel que je le souhaitais, j’ai dû « mettre les mains dans le cambouis », selon la formule consacrée.

Le cambouis, c’est le codage HTML pour la structure (on n’y touche pas trop !) et CSS pour l’aspect. En anglais « Cascading style sheets » que je traduis par « feuilles de style en cascade ». J’ai fait une formation en ligne avec des spécialistes de WordPress WP Marmite. J’ai enfin pu apporter au blog l’aspect final que je souhaitais.

Si vous êtes sur un ordinateur, vous pouvez y accéder : surlignez un paragraphe, cliquez sur le bouton droit de la souris et sélectionnez « inspecter » en bas de la liste (bouton gauche, cette fois).

La fenêtre de codages s’ouvre sur la droite.

Photo-passions, 2 ans : optimisation du moteur de recherche

Au bout d’un an, le blog fonctionnait, il était plaisant, mais il était toujours hébergé par WordPress. « Photo-passions chez WP » ne permettait pas l’indexation des pages par les moteurs de recherche (Google en particulier), en d’autres termes le site n’était pas visible.

En juin 2021, avec l’assistance de Frédéric Plisson, Mister Index on a abandonné l’incubateur WP. On a inscrit le site chez un hébergeur français très performant : O2Switch. On lui a associé plusieurs noms de domaine : photo-passions.fr / photopassions.fr / photo-passions.com.

Puis il a fallu travailler sur le SEO (Search Engine optimization) en français « optimisation des moteurs de recherche » : allègement et textes alternatifs des images, modification de la rédaction, requêtes-cibles, titres SEO et meta descriptions. J’ai ainsi revu tous les articles pour qu’ils soient indexables.

Au bout de 10 mois les résultats sont encourageants : 240 URL indexées, et ce message de félicitations de Google : 100 clics sur Photo-passions en 28 jours. Ok, je relativise, un zéro de plus, ça serait mieux ! Mais c’est un encouragement  et je continue à me documenter et à me former sur le SEO pour augmenter la visibilité du site.

Pour les mois à venir…

Rédaction d’articles

Maintenant, le site est en état de fonctionnement. Je rédige en ce moment plusieurs articles sur les prises de vue et la retouche photo. Je les publierai simultanément, car ils sont complémentaires. On continuera à alimenter le Bloc-notes avec des publications sur les expositions (vos informations sont les bienvenues). D’autres articles sont prévus pour présenter des grands personnages de la photographie.

Dikofoto

Dikofoto

Pour assimiler les termes utilisés en photographie, j’ai écrit et publié ce dictionnaire Dikofoto, qui compte plus de 200 définitions. Un autre ouvrage, plus ambitieux, est en cours de rédaction : il rassemblera plus de 300 noms des personnages qui ont fait l’histoire de deux siècles de photographie.

Latlas-photo

Petit scoop pour terminer : Latlas.pro, le moteur de recherche français, alternatif, sans publicité, est opérationnel. Latlas.pro vous permet de créer votre propre moteur de recherche, dans votre spécialité.

Latlas

J’ai mis en route Latlas-photo, bien sûr dédié à la photographie. Je vous en dirai plus dans un prochain article. Je dois étoffer la base de données et faire un peu d‘infographie avant de vraiment communiquer. Pour vous donner une idée voici un lien vers Latlas-photo requête « musée ». Le moteur ne propose que des pages en rapport avec les musées de photographie. (vous ne trouverez pas Abritel ou Booking, en tête, comme dans certains moteurs)

Photo-passions, 2 ans : réseaux sociaux

Photo-passions publie dans les différents réseaux sociaux et partage des informations en rapport avec la photographie. Vous pouvez voir nos publications en cliquant sur les liens présents en bas de chaque page (boutons ronds). Si vous voulez partager les articles de Photo-passions sur vos propres pages, vous pouvez le faire en cliquant sur les boutons carrés (permanents en bas de l’écran).

Photo-passions 2 ans gâteau

Faire de belles photos

Faire de belles photos

Faire de belles photos : tout un programme !

C’est effectivement un programme que je vous propose d’entamer par cet article.

  • Connaitre parfaitement votre matériel,
  • Choisir votre format de fichier,
  • Composer vos images artistiquement,
  • Maîtriser V.O.S. (vitesse, ouverture, sensibilité),
  • Gérer la balance des blancs.

En apprenant étape par étape, vous parviendrez à faire de belles photos.

  • Développer vos fichiers RAW,
  • Recadrer vos images,
  • Éliminer des éléments indésirables,
  • Faire des retouches d’image par zone.

Vos photos seront encore plus belles.

C’est agréable de sortir, appareil à la main pour aller photographier la rue, la campagne, les monuments, les paysages, la famille. Quelle satisfaction quand les images sont mieux cadrées, mieux équilibrées, mieux exposées. Puis ça devient du bonheur quand vous développez et quand vous apportez votre touche personnelle. Votre photo ne sera plus celle de tout le monde.

Connaître son appareil

Posséder un appareil (reflex, hybride ou bridge) et n’utiliser que les fonctions de base ? La solution de facilité est de mettre toutes les options en mode automatique. Pourtant c’est tellement motivant de découvrir de nouvelles possibilités, petit à petit :

  • Choisir le mode de prise de vue
  • Régler la balance des blancs
  • Corriger l’exposition
  • Contrôler la sensibilité,
Connaître son appareil format Jpg
Connaître son appareil format Png

Non, connaître son appareil ne signifie pas le démonter (et surtout le remonter!). On se contentera de connaître ses fonctions, de prendre l’habitude de les utiliser, de se familiariser avec les modes de prises de vue. Avec ces photos, je souhaite introduire le paragraphe suivant : format de fichier. L’image de gauche est en format Jpeg (un fond blanc entoure le sujet. La photo de droite est en format PNG : le sujet a été détouré, le fond est resté transparent.

Format de fichiers

Adopter le format RAW pour vos photographies : ça sera une première grande étape. Vous obtiendrez un fichier que vous devrez « développer » pour en faire une image. C’est vous, et non pas l’appareil qui choisirez les réglages pour obtenir les photos que vous souhaitez. Température, tonalité, exposition, vibrance, saturation, clarté, n’auront aucun secret pour vous.

  • Développer les formats RAW,
  • Sauvegarder en format TIFF,
  • Partager et publier dans le format JPG.
  • Sujets détourés et format PNG.

Je vous promets que ce n’est pas difficile.

Faire de belle photos : prises de vue

L’apprentissage de la photographie se résume à quelques principes fondamentaux, ensuite, la pratique régulière, (comme dans beaucoup de domaines) fait le reste. Nous verrons dans les articles suivants comment :

  • Connaître l’art de la composition,
  • Apprivoiser la lumière en jouant sur 3 facteurs : vitesse, ouverture et sensibilité,
  • Gérer la profondeur de champ,
  • Placer la netteté au bon endroit sur la photo,
  • Maîtriser les couleurs.
Prises de vue

Faire de belles photos : le post-traitement

Le post traitement regroupe deux étapes qui s’effectuent après la prise de vue. Si vous avez photographié en format RAW vous devrez transformer le fichier brut en format TIFF ou JPG. Ensuite, vous pourrez encore améliorer vos photos en les retouchant à votre gré.

Le développement

J’aime bien ce mot de développement qui rappelle les belles heures de l’argentique. Pour les très jeunes, on prenait alors les clichés sur des pellicules souples au format 24 x 36 mm. Une fois le film terminé on le confiait à un photographe qui le développait et qui le tirait sur papier photo. Pour le numérique, j’utilise volontiers ce terme. Je le préfère au  barbarisme « dérawtiser » qui phonétiquement évoque une autre activité. Ne vous étonnez pas si vous le rencontrez.

L’opération consiste à transformer notre fichier RAW en format TIFF ou JPG. Très facilement vous pourrez agir sur des choix, des curseurs pour rectifier la balance des blancs, nuancer la température de l’image, corriger l’exposition, saturer ou désaturer les couleurs, améliorer la netteté…

faire de belle photos développement RAW

La retouche

Faire de belles photos : retouche

L’image que vous avez obtenue après le développement de votre fichier RAW pourra encore être améliorée. Je vous expliquerai dans des prochains articles comment suivre un processus méthodiquement, étape par étape pour obtenir les résultats que vous souhaitez.

  • Recadrage et redressement
  • Sélections par zone à retoucher,
  • Élimination des éléments « parasites »,
  • Correction finale de l’exposition,
  • Correction de la vibrance et de la saturation

Vous rencontrerez des « puristes » qui vous diront que « retoucher, ce n’est pas bien ». Je rappelle que nous pratiquons la photographie pour nous faire plaisir. Votre but sera toujours d’obtenir les photos que vous aimez.

Archivage

On abordera également la question du stockage de vos images. Il est bien de conserver vos photos en format TIFF (au moins les meilleures) vous pourrez ainsi les modifier encore si vos conceptions changent. De plus, vous avez avec ce format une meilleure définition  qui permet d’imprimer les images en grandes dimensions.

Par contre, il faut savoir qu’une image en format TIFF est 10 fois plus lourde que son homologue en JPG. Personnellement, je privilégie l’archivage des fichiers lourds sur disques externes, d’autres font le choix d’archivages sur nuages (ou clouds). Nous aurons l’occasion d’y revenir.

À vos appareils, prêts ? partez ! Allons au premier article : connaître son matériel photo

Vous pouvez laisser un commentaire dans le cadre ci-dessous, vous abonner à notre bulletin d’informations ou nous suivre sur les réseaux sociaux (liens dans le cadre suivant).

Les boutons carrés (en bas de l’écran) permettent de partager l’article dans les réseaux sociaux.

Exposition photographie printemps 2022

Exposition photographie printemps 2022 est un concept que je mets en place pour la première fois. Il consiste à inscrire ou rappeler les évènements du bloc-notes pour un trimestre. Plusieurs expositions à retenir de Charleroi à Quimper et de Paris à Nice. Et le 38ème forum européen Photo-cinéma qui se tiendra à Vienne en Isère le 3 avril.

Exposition photographie printemps 2022 en Belgique


Par courtoisie, je commencerai par nos amis belges : Le musée de la photographie de Charleroi présente ces trois expositions jusqu’au 22 mai. Pour en savoir plus sur ce musée et sur les expos : www.museephoto.be

Zoé van der Haegen. Arbres-Troncs

La photographe apporte un témoignage de la désolation de la réserve naturelle de Kalmthout, près d’Anvers, à la suite d’un incendie. Des arbres décharnés remplacent la nature luxuriante d’autrefois. Ils sont le sujet des photographies de Zoe van der Haegen, hautement sublimées, inspirées du Pop’art.

Gaëlle Henkens et Roger Job. Soleil noir

Soleil noir est le travail de deux photojournalistes qui ont vécu pendant 4 ans avec les manadiers, en Camargue. Ils nous font découvrir avec élégance la vie de ce peuple, ses croyances et sa passion pour la tauromachie douce (pas de mise à mort des taureaux).

Exposition photographie printemps 2022 soleil noir
© Gaëlle Henkens et Roger Job. Soleil noir

Michel Vanden Eeckhoudt

Cette exposition réunit 250 photographies de Michel Vanden Eeckhoudt dont la moitié est inédite. Ce ne sont pas des images revendicatives, mais des personnages placés dans un décor étudié. Ils sont saisis dans un fragment de vie témoignant l’émotion de l’instant : drôle, tendre, ou triste.

Exposition photographie printemps 2022 à Paris

Quittons la Belgique pour aller à Paris. Passons à proximité du musée de la photographie de Lille, qui ne propose pas d’exposition ce printemps et rendons nous à la fondation Henri Cartier-Bresson.

Mathieu Pernot, la ruine de sa demeure

La fondation Henri Cartier Bresson présente cette exposition jusqu’au 19 juin. Mathieu Pernot a parcouru le Liban et l’Irak où il a photographié les scènes de désolation (guerre et explosion du port de Beyrouth). Il met en parallèle ses photographies avec celles de son grand père qui vivait au Liban il y a près d’un siècle. Le grand père qui photographiait les douces scènes familiales du temps de paix.

Exposition photographie printemps 2022 Matthieu Pernot
©Mathieu Pernot

Mathieu Pernot – Fondation Henri Cartier-Bresson (henricartierbresson.org)

Exposition photographie printemps 2022 en Bretagne

Nous retrouvons (avec plaisir) Vivian Maier en Bretagne. Deux musées lui font honneur conjointement. Ils présentent 200 photographies de Vivian jusqu’au 29 mai.

Vivian Maier, New York Chicago

Au musée des Beaux-arts de Quimper. Vivian Maier a photographié les rues de New York, puis de Chicago. Elle saisit des scènes de vie de gens ordinaires, sans concession, parfois avec humour. Nourrice de profession, elle aime photographier les enfants, surprendre leurs gestes, leurs regards…

Vivian Maier, New York – Chicago – Musée des beaux-arts de la ville de Quimper (mbaq.fr)

Exposition photographie printemps 2022 Vivian Maier

Vivian Maier, et/est son double

Le musée de Pont Aven s’attache à présenter une autre facette de l’œuvre de Vivian Maier : l’autoportrait. Elle s’est souvent mise en scène en se photographiant dans des miroirs ou en photographiant son ombre. Vivian était en recherche d’ identité. Son œuvre l’a rendue célèbre à titre posthume comme je l’explique dans mon article : Vivian Maier.

Vivian Maier est/et son double – Bretagne Musées (bretagnemusees.bzh)

Exposition photographie printemps 2022 à Chalon sur Saône

Avant de descendre dans le sud, je vous propose une étape à Chalon sur Saône. La ville où fut réalisée la première photo est toujours riche en évènements. Roger Jourdain est au parc Georges Nouelle (expo prolongée) et le Musée Niepce propose trois expositions temporaires jusqu’au 22 mai.

Roger Jourdain, passionnément nature

Cette exposition, que je vous ai longuement présentée dans mon article est visible au Parc Nouelle de Chalon (en plein air). Elle est prolongée jusqu’au 30 juin.

Roger Jourdain Passionnément Nature – Photo passions (photo-passions.fr)

Irlande du Nord : Gilles Caron et Stephen Dock

Ce sont  deux séries de photographies consacrées à la guerre en Irlande du Nord qui a duré près de 30 ans. Gilles Caron était présent au début du conflit en 1969. Quarante ans plus tard, Stephen Dock photographiera les stigmates de cette guerre.

Yannick Cormier : Tierra Magica

Immersion dans les rites carnavalesques du Portugal et du nord-ouest de l’Espagne. Les photographies parviennent à suggérer les liesses de la foule et cette ambiance, entre fiction et réalité.  Le rite du carnaval permet au peuple d’exprimer ses doléances … le temps d’une fête !

Tierra Magica
©Yannick Cormier

Thomas Cartron
Ruins, through the eyes of Narcissus

Thomas Cartron interroge sur le mythe de Narcisse qui contemple son reflet dans l’eau d’une rivière. Il finit jusqu’à tomber amoureux de sa propre image, à être transformé en fleur puis à dépérir. Quelle est notre relation à l’image ? Quelle est la perception de l’image que nous donnons à l’autre ? Ce sont les questions qui nous sont posées en parcourant l’exposition de Thomas Cartron.

musée Nicéphore Niépce – Irlande du Nord : Gilles Caron et Stephen Dock (museeniepce.com)

38ème Forum européen Photo-Cinéma de Vienne

Le dimanche 3 avril 2022 de 8 h 30 à 18 h. se déroulera à Vienne une des plus importantes manifestations de France dans le domaine de la photographie.
Présentations de milliers de pièces : matériel ancien ou numérique, occasions, photographies anciennes, livres, films.

Huit photographes de la région seront exposés à cette occasion dans trois lieux différents : Salle des fêtes du Forum, place de Miremont, salle à l’étage du Forum et à l’espace photo : 61 rue de Bourgogne.

Exposition photographie printemps 2022 à Nice

Je suis certain que vous ne serez pas fâchés de terminer ce voyage sur la Côte d’Azur. Nice : la promenade des anglais, le Cours Saleya, la socca et le musée de la photographie Charles Nègre. Vous pouvez y voir deux expositions ce printemps.

Studio Harcourt, l’art de la lumière

Cette visite dans le  pays des stars, façon Studio Harcourt, est visible jusqu’au 22 mai. Dans mon article : Studio Harcourt, l’art de la lumière je présente le musée Nègre, Harcourt et les détails de l’exposition.

© Photo Noémie Meffre de Nice-Presse

Moko Mad’moiselle, Amoregrafia

Le musée Nègre présente les oeuvres de Stéphanie Chotia, alias Moko Mad’moiselle jusqu’au 29 mai. L’artiste se met en scène dans des lieux abandonnés. Les décors sont cotonneux, embrumés. Moko nous embarque dans ses rêves :

Moko Mad’moiselle – Amoregrafia | Musée de la Photographie Charles Nègre (nice.fr)

©Moko Mad’moiselle, Amoregrafia

Si vous avez connaissance d’autres expositions qui m’auraient échappé, n’hésitez pas à me le faire savoir pour que je communique …

Vous pouvez laisser un commentaire dans le cadre ci-dessous, vous abonner à notre bulletin d’informations ou nous suivre sur les réseaux sociaux (liens dans le cadre suivant).

Les boutons carrés (en bas de l’écran) permettent de partager l’article dans les réseaux sociaux.

Musée de la photographie Charles Nègre

Musée de la photographie Charles Nègre

Le musée de la photographie Charles Nègre occupe un ancien bâtiment de la Société générale d’électricité, dans le vieux Nice. Il se situe 1, place Pierre Gautier.

Les façades du bâtiment, de couleur ocre, contrastent avec les murs principalement blancs de l’intérieur. Des témoignages techniques de l’ancien transformateur ont été conservés et ponctuent les volumes du musée. 

Musée de la photographie Charles Nègre façade
Musée de la photographie Charles Nègre, intérieur

Vous pouvez encore entendre mentionner le Théâtre de la photographie et de l’image de Nice. Initialement, et pendant 16 ans, le musée a porté ce nom. Il était alors à l’Artistique, boulevard Dubouchage. Il  a migré place Gautier en décembre 2016. Son nom devient « Musée de la photographie Charles Nègre« . Il fait partie du groupement des 11 musées de la ville de Nice. Il porte le label « Qualité tourisme ».

Charles Nègre

était un enfant du pays né à Grasse en 1820. Il était peintre avant tout et il a revendiqué cette fonction pendant toute sa vie. Ses peintures sont visibles aux musées de Grasse et d’Aix en Provence.  Il s’intéressera à la photographie à partir des années 1850. Il l’utilise dans un premier temps, pour prendre des clichés des sujets qu’il souhaite peindre. Ensuite, au contact de ses amis Gustave Le Gray et Henri Le Secq, il considérera la photographie comme un art à part entière. Il mettra au point des techniques de développement et de photogravure de très haute qualité. Il a beaucoup photographié les littoraux du Sud de la France et des scènes de vie. Pour en savoir plus je vous propose mon article : Charles Nègre

Musée de la photographie Charles Nègre : collections

Le photographe local occupe bien sûr une place importante dans les collections du musée. 40 tirages originaux  réalisés par Charles Nègre à Nice dans les années 1860 constituent le fonds de la collection.

Pour compléter les œuvres d’époque de C.  Nègre, le musée possède des photographies de la fin du XIXème siècle jusqu’au début du XXème, toujours sur le thème de Nice et de sa région. 

Puis dans la continuité du thème, le Musée Charles Nègre complète ses collections avec des œuvres contemporaines. Des commandes sont passées à de  grands photographes régionaux. Le musée a bénéficié de dons d’artistes et effectue  des achats auprès de galeries.

Au total 2 000 pièces constituent les collections du musée, parmi lesquels des appareils photographiques anciens (de la seconde partie du XIXème siècle à la fin du XXème). Le visiteur peut ainsi évaluer l’évolution des technologies pendant cette période.

Appareils photographiques
Exemples d’aooareils photographiques disponibles au musée CN

Musée de la photographie Charles Nègre : expositions

Pour des raisons de conservation, toutes les œuvres et objets ne sont pas visibles en permanence. Ils sont présentés au public lors d’expositions temporaires dans la galerie attenante au musée. Cette galerie est principalement dédiée à la photographie régionale.

En outre, le musée organise chaque année dans le bâtiment principal plusieurs expositions (grands photographes ou expositions à thème), réunissant toutes les tendances de la photographie, ancienne ou contemporaine.

Au moment où j’écris cet article, deux expositions sont visibles :

© Moko Mad’moiselle
© Moko Mad’moiselle

Le musée de la photographie Charles Nègre : documentation

La documentation du musée

La documentation du musée est impressionnante. Elle est constituée de 4500 ouvrages qui sont mis à la disposition du public (consultation sur place, sur rendez-vous). Sonia Duchatel gère cet espace et peut vous guider efficacement pour une recherche spécifique.

La documentation est constituée en premier lieu d’ouvrages sur les œuvres des photographes pionniers aux photographes contemporains. Ensuite, on trouve des dictionnaires sur les différents mouvements de la photographie, des ouvrages techniques traitant de la prise de vue, du développement, des post-traitements numériques. Des magazines périodiques, anciens ou actuels, sont également disponibles.

Le musée de la photographie Charles Nègre : médiation

La médiation culturelle consiste à mettre en relation le public et l’œuvre artistique. Ses objectifs sont éducatifs, récréatifs et sociaux. Le projet de la loi « musée » de 2002, qui est à l’origine de la médiation culturelle, est de donner accès à la création artistique au plus grand nombre.

Aujourd’hui les images ont envahi notre vie. On a tendance à les consulter de manière passive, on banalise l’image. Le rôle du musée en général, et du musée de la photographie en particulier est de sensibiliser le visiteur à la démarche artistique de l’œuvre.

Le musée de la photographie Charles Nègre propose des visites guidées de ses expositions temporaires. Cet accompagnement permet au visiteur d’analyser les images et de développer un sens critique. Le musée propose en outre un support pédagogique pour les établissements scolaires dans le cadre des projets d’Éducation Artistique et Culturelle.

Informations pratiques

Le musée de la photographie Charles Nègre se situe dans le vieux Nice, 1 place Gautier.

On peut y venir par le tram : ligne 1, arrêt Opéra – Vieille ville.

Contact :

Tel : 04 97 13 42 20

Email : musée.photo@ville-nice.fr

Pour la documentation :

Tel : 04 97 13 46 26

Email : sonia.duchatel@ville-nice.fr

Horaires :

Ouverture du musée tous les jours sauf les lundis, le dimanche de Pâques et le 1er mai.

Musée : de 10 h à 18 h sans interruption

Galerie : de 10h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 18 h.

Tarifs :

Entrée gratuite pour les moins de 18 ans et 5 € pour les entrées individuelles.

6.20 € pour la visite individuelle commentée.

4 € pour les groupes de plus de 10 personnes.

Des gratuités sont proposées sous certaines conditions, vous pouvez les consulter sur le site :

Tarifs | Musée de la Photographie Charles Nègre (nice.fr)

Vous pouvez laisser un commentaire dans le cadre ci-dessous, vous abonner à notre bulletin d’informations ou nous suivre sur les réseaux sociaux (liens dans le cadre suivant).

Les boutons carrés (en bas de l’écran) permettent de partager l’article dans les réseaux sociaux.